Depuis quelques semaines, je n'arretai pas de penser à ce conte, surtout au titre parce que finalement je ne me souvenais pas vraiment de ce que ça racontai, ou plutôt si, je me souvenais de quelque chose d'inexact. Je ne saurai pas vous dire pourquoi ça me trottai dans la tête comme ça, mais la nuit dernière, cela m'a même réveillé....A tel point que je me suis levée pour faire des recherches sur internet à propos de ce conte, surtout dans le but de le lire et de comprendre ce que cela raconte...
Donc voilà l'histoire, c'est en fait un conte d'Andersen :
LA PRINCESSE AU PETIT POIS
Il y avait une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse, une parfaitement véritable princesse. Il avait parcouru le monde en tous sens pour trouver une fiancée qui répondît à ses voeux, mais il n’y avait pas réussi. Il y avait toujours quelque chose, un je ne sais quoi qui n’allait pas. Pourtant, des princesses, ce n’était pas ce qui manquait de par le monde, on en trouvait à chaque pas ; mais comment savoir si c’étaient de vraies, véritables princesses ? Il manquait toujours une preuve irréfutable.
Il rentra donc au palais de son père, déconfit et bien triste, et désirant toujours aussi ardemment dénicher sa princesse véritable.
Un soir se déchaîna un horrible mauvais temps, on eut dit que tous les diables s’étaient mis en frais. Il tonnait, il ventait, il pleuvait à ne pas mettre un chien dehors. Tout à coup, on entendit frapper à la porte et le vieux roi alla ouvrir.
Devant la porte, se tenait une princesse. Mais dans quel état ! La pluie lui coulait du nez jusqu’aux pieds et passait au travers de ses chaussures, ses cheveux étaient tout collés et pendaient, sa jupe était trempée ! Un vrai désastre ! Et elle affirmait être une véritable princesse !
La vieille reine ne dit mot, mais pensa en elle-même : "Bien ! Bien ! Nous allons voir."
Elle alla préparer une chambre ; sortit du lit tous les matelas et tous les édredons et posa au fond un tout petit pois. Puis elle remit dessus vingt matelas et vingt édredons en duvet d’eider. Elle appela la princesse et la fit coucher.
Le lendemain matin, ils lui demandèrent comment elle avait dormi. La princesse poussa de gros soupirs et gémit :
"Affreusement mal ! Je n’ai pas fermé l’oeil de la nuit ! Dieu sait ce qu’il y avait dans ce lit ! Je sentais sous moi quelque chose de si dur, que j’en ai le corps couvert de bosses et de bleus !"
A ces mots, ils reconnurent qu’elle était, véritablement et sûrement, une vraie princesse, puisque, à travers vingt matelas et vingt édredons, elle avait senti le petit pois.
Aussi le prince la prit immédiatement pour femme. Quant au petit pois, ils l’exposèrent avec le trésor royal et vous pouvez encore l’y voir si vous en avez envie.
Et sachez bien que mon histoire est une véritablement vraie histoire, qui est vraiment arrivée.
C'est une jolie histoire romantique, mais ce qui importe, c'est surtout de se souvenir de la moralité : Ce qui fait de toi une personne de valeur, une belle personne, ce n'est pas ton apparence physique ni ta richesse, c'est ta sensibilité. C'est ce qui fait que tu es toi.
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dimanche 16 septembre 2007
La princesse au petit pois
lundi 3 septembre 2007
Et si on parlait politique?
On a entendu parler cette semaine de réformes à venir concernant les retraites, il va falloir bosser plus longtemps...C'est pas pour me ravir, vous l'aurez compris, mais en même temps, un tout petit peu de logique nous fait parvenir systématiquement à cette issue fatale : On a une vie plus longue, et le ratio travail/retraite doit être respecté pour éviter une faillite des caisses de retraite nationales. Je suis totalement d'accord là-dessus, mais à une condition tout de même : que les réformes concernent tout le monde. Il n'y a pas de raison pour que certaines catégories aient des privilèges éternels. Je n'ai absolument rien contre les fonctionnaires, mais je vois pas pourquoi, moi, qui ne le suis pas, je devrais bosser plus longtemps qu'eux pour avoir les mêmes droits qu'eux. Enfin, moi je dis ça, je sais pas, mais je trouverai ça normal que tout le monde participe, et pas seulement ceux qui sont dans le privé, et qui en plus n'ont pas la sécurité de l'emploi. Je ne veux ma fâcher avec personne, mais bon, ce serai injuste si tout le monde n'était pas concerné de la même façon.
Inversement, je suis tout à fait pour associer l'âge de la retraite avec la pénébilité du travail. Qu'un mineur ou un pompier soit à la retraite plus tôt qu'une secrétaire de mairie ou un prof à la fac, par exemple, ça me semblerai logique aussi... Pourquoi ne pas prendre les moyennes d'espérance de vie de chaque catégorie de boulot et y associer un âge de retraite?? Alors c'est sûr, c'est pas de la science exacte, mais ça donnerai une bonne idée, et ça paraît équitable.
Je vois par exemple, si je vis aussi longtemps que ma mamie, qui dépasse ses 94 printemps aujourd'hui, et si je suis à la retraite à partir de 60 ans, ça fait que j'aurais bossé 38 ans, et que j'aurais 34 ans de retraite derrière, ça vaut le coup, non? Et ben franchement, même si je cotise chaque mois pour ça, et ben je me dis que j'ai bien de la chance quand-même!! Je m'y connait pas trop trop, mais je me dis qu'il doit pas y avoir beaucoup de pays qui propose un confort pareil!
Il faut être prêt à sacrifier un peu de son temps pour avoir un bon confort le reste de sa vie, c'est logique. Allez, courage, tout le monde!!
mercredi 29 août 2007
Les projets
Salvadore Dali
Pour qu'un couple tienne, il faut plusieurs éléments, certains que j'ai déjà abordé dans ce blog, et un qui me tient à coeur, il s'agit des projets. Un couple se doit d'avoir des projets pour vivre, sinon, c'est triste, non? On risque de s'embarquer dans une routine, c'est dommage, on sait bien que la routine c'est pas bon. Alors les projets peuvent aller du plus simple au plus élaboré : prévoir un week-end à deux, se dire "il faut qu'on aille diner dans ce restaurant", choisir ensemble la nouvelle table du salon, prévoir où passer les fêtes de Noël, ou, plus "engageant", choisir un chat, acheter une maison, avoir envie de se marier, ou de faire un enfant.
Récemment, on abordait ce sujet avec des amis à table, et j'ai entendu "quand on a plus de projet dans un couple, on a plus rien". C'est peut-être un peu catégorique comme façon de voir les choses, mais je suis plutôt d'accord finalement. En tout cas, à long terme, si on ne prévoit rien d'autre que la lessive le samedi, le repassage le mercredi, le nettoyage de la piscine et la tondeuse le dimanche, je ne vois pas comment le désir de vivre à deux peut survivre... Après, je dis ça, il y en a qui se contente de peu!!
lundi 6 août 2007
Dictionnaire des sentiments (3)
ACCOMPLISSEMENTLe fin du fin, le top du top
Ca ressemble terriblement au bonheur. Ca mérite 20/20. C'est parfait! presque trop beau pour être vrai. Et, pourtant, il suffit parfois de peu de chose. Imaginez. A la fin d'une journée de vacances remplie à ras ord d'activités diverses, riche de rencontres, de rires, de gourmandises, vous voici seul, assis sur un rocher. Devant vous, sur la mer, le soleil se couche. Vous vous sentez en pleine harmonie avec ce paysage grandiose. Pas d'inquiétude, pas de soucis, pas lemoindre bobo. La tête légère, le coeur tranquille, le corps content. Au centre de l'univers. Complètement bien.
(tiré du dictionnaire des sentiments, éditions Syros)
samedi 4 août 2007
La vie de couple
Faut pas croire que tout tombe tout cru dans la bouche... Parce qu'un fois trouvée la bonne personne, il faut la garder, et s'adapter à la vie à deux... 1+1=3 : Le couple, toi, moi, les 3 valent autant.La vie de couple est faite de grands bonheurs (surtout), d'embûches (un peu), de projets, d'épreuves (autant s'y préparer), d'évolutions de personnalités, et de routine (eh oui, il y en a forcément). La question est : Est-ce que la tendresse au quotidien, les joies de chaques jours, le réveil auprès de l'être aimé vaut les points négatifs cités plus haut? Moi je dit oui, et je redis oui, et même je re-redis oui. Sans aucune hésitation.
Mais pour que ça dure, je crois qu'il y a plusieurs points primordiaux : si on est d'accord sur la vision de la famille, des enfants, du sexe et de l'argent, tout le reste doit suivre. Il suivra, certes, à la condition d'être capable de faire des concessions. Ces concessions sont évidemment fontion des personnalités de chacun. Et elles doivent aller dans les 2 sens. Tu m'accordes quelque chose, je t'accorde autre chose.
Evidemment dans la limite du respect de l'autre, et pour ça, chacun doit connaître les limites de l'autre. On ne peut pas les deviner. Il faut une communication saine et sans taboo. Bon, on a tous notre jardin secret, mais dire à son homme "ça ne me plait pas quand tu laisses des poils de barbe dans l'évier", ça vous paraît peut-être évident, mais lui feindra de ne pas le savoir si vous n'êtes pas capable de lui dire en toute franchise. C'est comme ça pour tout. C'est mieux de dire tout de suite les choses et d'être honnête, plutôt que tout garder pour soi, et craquer un jour ou l'autre sur des contrariétés accumulées. Ce jour-là, il va vous regarder avec des yeux de chouette qui a trouvé des ciseaux, et vous l'aurez bien mérité.
Après bien sûr, il faut s'adapter aux changements de personnalité de l'autre, d'autant plus si on s'est connu jeune. A priori, les étapes qui jalonnent la vie vont modifier votre comportement, et il faudra que l'autre s'adapte. Il faudra qu'il s'adapte à vos nouveaux désirs, à vos nouvelles envies, à vos nouvelles limites, à vos nouveaux centres d'interêt, à votre caractère qui change aussi. C'est pas si facile, mais tout devrait se passer en douceur si vous vous aimez.
vendredi 3 août 2007
Dictionnaire des sentiments (2)
samedi 28 juillet 2007
Dictionnaire des sentiments
AMOURInclination irrésistible
Contrairement à l'amitié, l'amour ne vous laisse pas le choix. C'est un rapt, un enlèvement, devant lequel on s'incline. Epris, votre coeur est pris. Plus libre, en dérangement. Aimanté. Comme l'aiguille d'un boussole. Et pourtant, bien souvent, l'amour vous fait perdre le nord. L'amour fou, surtout.
(tiré du dictionnaire des sentiments, éditions Syros)
vendredi 27 juillet 2007
Le Backgammon

Le seul jeu que je pratique en ligne sur internet...
Le problème, c'est que vu que je ne suis pas raisonnable, je fais tout plein de parties d'affilé. Et après, le soir, en m'endormant, je rêve de déplacement de pions de backgammon. Autant vous dire que ces parties-là, je les gagne générallement!
Je suis une experte dans mes pensées....Bien meilleure que contre des vrai gens en fait. Eh oui, malgré un entrainement relativement important (144 parties à mon actif sur le site Kurnik), je ne suis pas très très forte. Mais ça viendra, c'est sûr!! Enfin, j'espère. Aujourd'hui, je suis à 45% de parties gagnées, c'est pas top, hein?? Voyons le côté positif des choses : j'ai de belles possibilités de dévellopement personnel.
samedi 14 juillet 2007
C'est le moment de réfléchir un peu...

Le Cochet, le Chat et le Souriceau
(le Cochet = le coq)
Un souriceau tout jeune, et qui n'avait rien vu,
Fut presque pris au dépourvu.
Voici comme il conta l'aventure à sa mère :
«J'avais franchi les monts qui bornent cet État
Et trottais comme un jeune rat
Qui cherche à se donner carrière,
Lorsque deux animaux m'ont arrêté les yeux :
L'un doux, bénin et gracieux,
Et l'autre turbulent et plein d'inquiétude ;
Il a la voix perçante et rude,
Sur la tête un morceau de chair,
Une sorte de bras dont il s'élève en l'air
Comme pour prendre sa volée,
La queue en panache étalée;»
Or c'était un cochet dont notre souriceau
Fit à sa mère le tableau,
Comme d'un animal venu de l'Amérique.
«Il se battait, dit-il, les flancs avec ses bras,
Faisant tel bruit et tel fracas,
Que moi, qui, grâce aux dieux, de courage me pique,
En ai pris la fuite de peur,
Le maudissant de très bon coeur.
Sans lui j'aurais fait connaissance
Avec cet animal qui m'a semblé si doux :
Il est velouté comme nous,
Marqueté, longue queue, une humble contenance,
Un modeste regard, et pourtant l'oeil luisant.
Je le crois fort sympathisant
Avec Messieurs les rats; car il a des oreilles
En figure aux nôtres pareilles.
Je l'allais aborder, quand d'un son plein d'éclat
L'autre m'a fait prendre la fuite.
- Mon fils, dit la souris, ce doucet est un chat,
Qui, sous son minois hypocrite,
Contre toute ta parenté
D'un malin vouloir est porté.
L'autre animal, tout au contraire,
Bien éloigné de nous mal faire,
Servira quelque jour peut-être à nos repas.
Quant au chat, c'est sur nous qu'il fonde sa cuisine.
Et trottais comme un jeune rat
Qui cherche à se donner carrière,
Lorsque deux animaux m'ont arrêté les yeux :
L'un doux, bénin et gracieux,
Et l'autre turbulent et plein d'inquiétude ;
Il a la voix perçante et rude,
Sur la tête un morceau de chair,
Une sorte de bras dont il s'élève en l'air
Comme pour prendre sa volée,
La queue en panache étalée;»
Or c'était un cochet dont notre souriceau
Fit à sa mère le tableau,
Comme d'un animal venu de l'Amérique.
«Il se battait, dit-il, les flancs avec ses bras,
Faisant tel bruit et tel fracas,
Que moi, qui, grâce aux dieux, de courage me pique,
En ai pris la fuite de peur,
Le maudissant de très bon coeur.
Sans lui j'aurais fait connaissance
Avec cet animal qui m'a semblé si doux :
Il est velouté comme nous,
Marqueté, longue queue, une humble contenance,
Un modeste regard, et pourtant l'oeil luisant.
Je le crois fort sympathisant
Avec Messieurs les rats; car il a des oreilles
En figure aux nôtres pareilles.
Je l'allais aborder, quand d'un son plein d'éclat
L'autre m'a fait prendre la fuite.
- Mon fils, dit la souris, ce doucet est un chat,
Qui, sous son minois hypocrite,
Contre toute ta parenté
D'un malin vouloir est porté.
L'autre animal, tout au contraire,
Bien éloigné de nous mal faire,
Servira quelque jour peut-être à nos repas.
Quant au chat, c'est sur nous qu'il fonde sa cuisine.
Jean de la Fontaine
Prenons-en de la graine!! Oh oui, parfois c'est difficile, mais malgré tout, essayons de faire connaissance avec le bon qui réside en chacun...
lundi 9 juillet 2007
Si j'ai droit au paradis...
Est-ce que je peux le choisir????
Si c'est le cas, je le veux en bonbons. Un sol en barbapapa, et puis tout un décor de bonbecs... De l'herbe en frites multicolores, des arbres en sucettes de toutes formes, des fleurs en violettes de toulouse (mais si, ces petits bonbons au goût de lessive!). Et puis pleins d'animaux : des nounours, des crocodiles, des serpents acidulés. Je veux un chemin pavé de bonbons arlequins, et aussi le toit des maisons en caramels. Les rivières seront en longues langues vertes et rouges.
J'aurais une petit compagnon de voyage, ce sera un schtroumpf, il sera très sympa, et affectueux. Quand on sera fatigués, on grignotera des car-en-sac, confortablement assis sur des poufs en chamallows....Et puis on écoutera des disques en réglisse.
A table on mangera des oeufs au plats, le dessert, ce sera des fraises tagada ou des bananes. Et on pourra boire des bouteilles de coca.Une chose est sûre, si je me retrouve seule au paradis, faites qu'il soit comme ça, et que mes dents ne soient pas fragiles!
mercredi 4 juillet 2007
Le tatouage
C'est mon chéri, grand philosophe devant l'eternel, qui me dit ça "si tu penses très fort à quelque chose, si tu le penses fort fort fort, l'idée se matérialisera dans ta réalité" ; C'est chouette, mais ça n'a pas fait apparaitre de tatouage sur le bas de mon dos....
Je m'y interresse, et chaque fois je pousse un peu plus loin mes recherches...Un jour je regarde les motifs, un autre jour je regarde les risques, une fois je cherche de bonnes adresses à Nimes , un peu plus tard je m'interresse au prix.... Je prend le fameux jour où j'ai vu un reportage sur les tatouages comme un signe du destin, il faudrait que je me lance!
Le jour où je me déciderai, j'aimerai bien que mon amoureux se charge de créer un dessin rien que pour moi (ah bon? Ca fait cucul de dire ça? Mais il est doué pour le dessin aussi, alors forcément...). Un motif à placer sur mes reins...
La photo, c'est le travail d'un tatoueur Nimois, référencé au syndicat national des artistes tatoueurs, gage de qualité de travail et d'hygiène....
mardi 3 juillet 2007
Comment tu m'aimes?
Comment tu m'aimes? On peut dire un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, et puis si c'est pas du tout, ben ça vaut pas le coup.
Ca, c'est une première chose, si c'est pour pas être amoureuse, les concessions à faire pour être en couple sont trop importantes! Si on veut une présence chez soi, autant prendre un colocataire, ça prend autant de place qu'un faux chéri, mais au moins t'es pas obligé de faire semblant de l'aimer. Avec un peu de chance, tu trouveras quelqu'un qui aime autant Grey's anatomy que toi, et qui trouvera que le foot, c'est pour les nazes.
Personnellement, j'ai pas l'impression qu'on peut "apprendre à aimer" quelqu'un. Le feeling est là ou pas, et ce, dès le début. Après bien sûr, les sentiments que tu éprouves pour la personne évoluent, ils peuvent devenir plus fort ou au contraire s'eteindre, mais je suis certaine que débuter une histoire avec quelqu'un dans le but de débuter une histoire, sans sentiments forts, en se disant "je vais bien finir par l'aimer", c'est une aventure vouée à l'echec. Même si la personne en face te couvre d'amour, elle peut pas aimer pour deux.
Bon, c'est pas le tout de tomber amoureuse, c'est pas le tout de débuter ton histoire, encore faut-il préserver ton couple et tout faire pour que l'amour perdure, parce que non, je ne pense pas que l'amour perdure de lui-même.
Très simplement comparons l'amour à un plant de pétunia. C'est petit, c'est joli, c'est fleuri, et ça, c'est quand tu l'achètes. Il faut lui faire prendre racines, dans un pot solide, qui saura acueillir toutes les nouvelles pousses. Et puis il faut en prendre soin; Lui porter de l'attention, l'arroser, le nourrir d'engrais. Il faut aussi savoir couper les fleurs fanées avant qu'elles ne pompent l'energie de ton plant.
Regardes les dégats quand tu l'oublies pour ne plus penser qu'à toi : les fleurs se fanent, les feuilles sèchent, ta plante est vouée à la mort.
Inversement, regardes ce que ça donne si tu passes ton temps à couver ta plante, si tu l'arrose trop, si tu la nourris trop, elle meurt aussi... Et le pire, c'est que, le nez dans ton pot de fleurs, tu ne comprends même pas pourquoi...
Bon, cette métaphore à la con me permet juste d'aboutir à une conclusion simple : En amour, il faut savoir trouver l'équilibre.
"Dans un couple on est 2, mais à la base on est 1","En amour il faut savoir donner, mais s'accorder des moments pour soi, c'est très important pour l'équilibre". Mon amie y a beaucoup réfléchi, et c'est avec plaisir que j'acceuille ses reflexions... Elles sont très vraies.
Bientôt, je partagerai ici les recettes qui me semblent les bonnes pour faire durer son amour et son couple toute la vie.
lundi 2 juillet 2007
Il faut bien commencer....
1er message, 1ère angoisse....Par quoi commencer?
Tiens, mes chats!
Mes 2 amours de chats, Buddy et Sashah. Je les adore ces petits minous! D'aucun diront que c'est un transfert, pour refouler une envie d'enfants. Dire ça m'oblige à commencer par le commencement : je fais parti de ces femmes qui ne veulent pas de progéniture. Ca a toujours été comme ça, et ça va très bien à mon homme, qui lui a déjà procréé, et qui n'en veut pas plus!
Cela a fait parti de nos points d'accroche d'ailleurs. Donc point d'enfant pour moi. Pourquoi? Ben, parce que. Si je veux être précise, je dirais que je n'en sais rien, sauf que je fais parti des statistiques : 80% des femmes qui ne veulent pas d'enfant ont été élevés dans une famille nombreuse....Avoir 5 frères et 3 soeurs, ça fait une famille nombreuse, non??
"Pas d'enfant" équivaux pour moi à "pas de problème", à "pas de contrainte", à "pas de souci", à "pas de responsabilité". J'ai vu mes parents galérer à cause de multiples problèmes dans ma famille, et ça doit être ça qui m'a calmé!
Oh bien sûr, parfois un regret de ne pas transmettre mes gènes (surpuissants, je dois l'avouer en toute modestie!!!! ;-) ), un regret de ne pas transmettre ma maison, mes bijoux, à un fruit éventuel de mes entrailles, un regret de ne pas pouvoir acheter des petites layettes roses de princesse, ou des petits chaussons pattes d'ours, un regret de ne pas "tenter d'éduquer correctement un enfant". Mais bon, ces petits regrets ne sont que bagatelles face au frein des couches, des biberons, des pleurs, de la fin de l'intimité, de la peur de pas réussir à être une bonne mère, de laisser de côté mon boulot, qui est pas un boulot de maman, tout ça, quoi!
Bon, de toute façon, c'est comme ça!
Ben par contre j'ai mes chats, Sashah, un beau persan qui me demande beaucoup de soin, et Buddy, un joli bleu russe qui me demande beaucoup d'attention...
La différence entre un bébé et un chat, c'est qu'un bébé, tu peux pas le laisser 2 jours avec une gamelle pleine de croquettes. Ca se fait pas.
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